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LES ACTUALITES; LA LEGISLATION

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Poissy : bagarre entre bandes lors d'un concert de rap

Un concert de rap qui se déroulait samedi soir dans un théâtre à Poissy (Yvelines) a dû être interrompu. L'événement a brusquement dégénéré en bagarre générale entre bandes rivales, selon le maire de la ville Frédérik Bernard ().«Une trentaine de jeunes de Chanteloup-les-Vignes sont parvenus à entrer dans le théâtre. Ils étaient venus pour en découdre avec des jeunes de la ville», a indiqué l'élu.Le concert a été interrompu et le public évacué du théâtre.Selon le maire, les affrontements, bien que spectaculaires, n'ont pas fait de blessés.«Les jeunes de Poissy sont très remontés car on leur a gâché leur fête. Il faut maintenant apaiser les esprits», a poursuivi le maire.Le calme était revenu dans la ville vers minuit.


Yvelines : un mort et deux blessés dans une soirée qui dégénère

Une soirée entre amis organisée sur une péniche à Maurecourt (Yvelines) a dégénéré en bagarre générale faisant un et deux blessés dans la nuit de samedi à dimanche peu avant minuit .La victime, un homme de 48 ans, a reçu deux coups de couteau, dont l'un mortel dans le coeur, dans des circonstances qu'il reste à déterminer. Deux personnes de 18 et 43 ans, ont également été blessées dans la bagarre, l'une par un coup de couteau dans l'abdomen, la seconde souffrant d'une fracture ouverte du bras gauche. «Fortement alcoolisées», elles ont été hospitalisées et placées en garde à vue ainsi que deux autres protagonistes de la soirée.L' a été confiée à la police judiciaire de Versailles.


Une famille agressée au Parc Astérix

Une famille originaire du Pas-de-Calais a été agressée hier vers 13 heures au Parc Astérix, alors qu’elle était en train de déjeuner près de sa voiture. Quelques heures plus tôt, alors que les six membres d’une même famille se trouvent dans la file d’attente de l’attraction Goudurix, ils se font dépasser par quatre jeunes originaires de l’Essonne. L’un des enfants de la famille, majeur, leur fait alors une remarque à laquelle les jeunes répondent en lui proposant de se battre. Celui-ci refuse mais les jeunes lui affirment qu’ils le retrouveront. L’incident aurait pu être clos mais à l’issue de l’attraction, la famille se rend sur le parking du parc pour y pique-niquer, lorsque une vingtaine de jeunes se dirigent vers elle. La famille reconnaît alors les quatre personnes qu’elle avait croisées précédemment dans la file d’attente. Deux des auteurs présumés, âgés de 21 et 22 ans, auraient ensuite roué de coups les deux jeunes de la famille, âgés de 18 et 20 ans. Les victimes ont été transportées à l’hôpital hier dans l’après-midi. La mère des jeunes gens a également été blessée alors qu’elle tentait de s’interposer. Plusieurs voitures ont été détériorées.
La sécurité du Parc est intervenue peu avant l’arrivée de la gendarmerie. Une a été ouverte et deux des auteurs présumés ont été interpellés et placés en garde à vue. Un troisième, qui se serait blessé en brisant une vitre d’une voiture, était toujours recherché par la police hier soir.Deux interpellations


Saint-Ouen : un homme pointe une arme sur la tête d'un policier

Un homme de 29 ans a pointé une arme sur la d'un policier cet après-midi aux puces de Saint-Ouen (Seine-Saint-Denis), rue Jules-Vallès. L'homme qui avait paru suspect à la patrouille de police s'est rebellé quand les ont voulu le contrôler.D'après les premières constatations, il a alors sorti une arme, chargée, et l'a posée sur la tête du policier avant de tirer à deux reprises mais les coups ne sont pas partis. Un commerçant est intervenu en renfort des policiers pour maitriser l'homme particulièrement costaud. Le suspect a été appréhendé sans dommage. Christian Lambert, ancien policier et préfet du département, est sur place pour féliciter le commerçant qui est intervenu.


Le poignant témoignage de la conductrice de bus agressée

Qu’est-il arrivé dimanche ?
JOSETTE. A un arrêt à Aulnay, trois jeunes filles sont montées dans mon bus. Elles m’ont demandé si j’allais jusqu’à Sevran. Quand je leur ai répondu non, l’une d’elles m’a prise à partie : D’habitude, vos collègues nous emmènent plus loin ! Je leur ai dit que je ne leur ferai pas cette faveur. Les insultes ont commencé. Un client est venu me dire de ne pas leur prêter attention, que c’était des filles à problèmes. J’ai continué ma route. Elles ont continué à m’insulter, puis se sont calmées. J’avais averti le dépôt de la TRA, pour qu’ils envoient une équipe au terminus, je sentais que ça allait dégénérer. Il ne s’est pas écoulé huit minutes avant leur arrivée, mais c’était déjà trop tard. 
Que s’est-il passé au terminus ?
L’une des filles est revenue à l’avant du bus, chercher des explications. Puis, la plus agressive m’a craché au visage.
En descendant du bus, je l’ai attrapée par son manteau. Je voulais la retenir jusqu’à ce que mes collègues de la TRA arrivent. J’en ai marre qu’on puisse nous cracher à la figure en toute impunité ! Elle s’est mise à me frapper, me tirer les cheveux. Je suis tombée et elle a continué à me donner des coups. Je me protégeais le visage. Les gens sont intervenus pour la retenir. Ma fille lui a attrapé le bras en criant : « Arrête ! Arrête ! » Puis elles sont parties.
L’entourage de la jeune fille en question affirme qu’il s’agissait d’une bagarre…
Pas une seule fois je n’ai levé la main sur elle, et je n’ai pas proféré d’insultes à son égard. J’ai moi aussi entendu des bruits me mettant en cause. Je suis stupéfaite qu’on essaie d’inverser les rôles et qu’on veuille me faire passer pour l’agresseur !


L'écolier de 11 ans apporte des couteaux pour effrayer sa maîtresse

.Un élève de l'école primaire Jehan de Brie, à Jouy-le-Châtel (Seine-et-Marne), était entendu vendredi en fin de matinée par les gendarmes. Accompagné de son père, il devait s'expliquer sur les raisons qui l'ont conduit à venir jeudi à l'école avec sur lui plusieurs couteaux. Selon plusieurs témoins, le garçon, âgé de 11 ans, a indiqué avoir voulu agresser sa maîtresse. Les faits se sont déroulés jeudi vers 13 h 20. L'élève, scolarisé en classe de CM2, et qui n'était pas en le matin, serait entré discrètement dans l'école, les quatre couteaux glissés dans sa ceinture. Croisant un de ses camarades, il lui aurait confié «vouloir taper et faire peur à la maîtresse». Alertée, une autre enseignante est venue à la rencontre de l'enfant. Interrogé par celle-ci sur ses intentions, il lui a déclaré vouloir «planter» sa maîtresse, avant de restituer ses couteaux.

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